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Le cinéma des frères Coen
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Monthly Archive for octobre, 2009

Dieudonné by bus…

En pleine tournée de son nouveau "Sandrine", l' humoriste Dieudonné était à Lyon il y a peu. Interrogé sur sa possible interdiction de son spectacle à Grenoble le lendemain, il a fait part dans sa volonté de contrer les interdictions préfectorales en jouant dans un bus.

"On est un peu habitué à ces interdictions, alors on est maintenant "profilé" tout-terrain! Pour l' instant rien ne m' est interdit, mais s' il le faut on jouera quand même, dans un autocar...devant la mairie cela me parait être l' endroit le plus indiqué".

Concernant l' interdiction, l' humoriste s' interroge: "Est-ce le spectacle qui est interdit ? Est-ce ma personne ? et si je fais une conférence, sera-t' elle interdit ?! (..) je pense que c' est une démonstration de force de ce lobby sioniste français très efficace, qui démontre que la France est un territoire occupée, c' est comme cela que je vois les choses."

Dieudonné regrette que la France qui l'a vu naitre soit devenue le jouet d' associations qu'il qualifie de 'racistes' telle que le Criff ou encore la Licra ont le pouvoir de faire pression et d' interdire son spectacle:

"C' est de l' ingérence d' associations étrangères dans la vie culturelle française. Nous sommes en France. On ne peut pas m' interdire de faire mon travail Et d' ailleurs ça n' arrive pas puisqu'à chaque fois, j' ai toujours la possibilité de jouer dans l' autocar."

"Ce que je ferais donc demain à Grenoble s' il on m' interdit, parce qu'en France, la liberté d' expression ne peu être interdite".

L'interview fut donné par deux journalistes d' Rtl et d' Europe1. A-t' elle été diffusée sur les ondes ? Le vent serait-il en train de tourner ? Deux journalistes de radio sont-ils au chômage depuis 2 jours ?!

J' attend ce spectacle avec impatience, car même si Elie Semoun s' interroge encore sur l'hypothétique antisémitisme de son ancien partenaire, je suis sûr d' une chose: je vais bien me marrer.

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Bio-ciné: David Fincher, l’ enfant terrible d’ Hollywood

David Fincher est un réalisateur précieux. Un véritable virtuose de l' image. Et aussi l' un des réalisateur les moins attendus d' Hollywood. Ces films, qui se comptent sur les doigts des mains, sont tous ou presque devenus des monuments de cinéma. Mais à chaque sortie, tous furent furent boudés par le public. Certains sont "mis de coté", d' autres devenus cultes. C' est ainsi que se construit la carrière de l' un des réalisateurs les moins soutenus du cinéma américain.

Faire ses premiers armes en travaillant pour la prestigieuse ILM de son idole Georges Lucas fut un bon choix comme départ de carrière., car, spécialisé dans les effets spéciaux, David Fincher a eu le privilège de collaborer à l' équipe FX du "Retour du Jedi", d' "Indiana Jones" de Spieilberg ou encore de l' "Histoire sans fin". Après avoir monté sa société de production, "Propaganda Films", un passage obligé pour tout réalisateur en herbe qui se respecte, et quelques clips vidéos pour Aerosmith et les Stones, Fincher s' engage dans le troisième Opus de la série des "Aliens", à la demande de la Fox. Une chance pour ce surdoué de l' image, qui, très soigneux, réalise le volet le plus sombre et le plus "esthétique" de la trilogie. Pourtant, ni le public, ni la Fox ne salue sont travail, et beaucoup s' accorde à dire que le quatrième Alien réalisé par Jeunet "redorera" le blason du monstre le plus populaire du cinéma américain. Premier échec professionnel, premier revers dans la carrière du jeune réalisateur qui décide, pour sa première réalisation personnelle de tourner le dos aux studios pour s' associer avec NewLineCinema, qui n' une petite société de production à l' époque.

Se7en sort en 1996, et devient un véritable succès commercial, réalisant près de 4 Millions d' entrées en France. Un chef d' œuvre devenu culte avant même sa sorti en vidéo, un rôle sur mesure pour Morgan Freeman, et la révélation de tout le talent de Kevin Spacey.

Fincher devient alors un réalisateur en vogue, et choisi Michael Douglas pour incarner l' homme d' affaire blasé de son second film intitulé "The Game". Un thriller surprenant cadencé à un rythme d' enfer, un vrai régal, qui se voit pourtant descendu par la critique et une nouvelle fois boudé par le public. Et de nouveau, un film devenu culte. Le cinéaste retrouve alors Brad Pitt, pour sa troisième réalisation, qui est certainement la plus ambitieuse; adapté d' un roman de Chuck Palaniuk, Fight Club est une pavé, que dis-je, un rocher dans la marre de notre société moderne. Taillé sur mesure pour le duo Pitt/Norton, le film raconte l' histoire d' un jeune cadre insomniaque qui fini par suivre le destin tumultueux d' un révolté de la société de consommation nommé Tyler Durden. Un œuvre a contre-courant, qui, même si elle séduit la critique, n' obtient pas le succès commerciale méritée. Et à sa sortie, le film est déjà culte. S' en suis une certaine traversée du désert cinématographique. Toujours injustifiée. Car même si "Panic Room" n' est qu' un huit clos bien ficelé et habillement interprété par Jodie Foster, le film aurait largement mérité sa place d' outsider de l' été 2002. Après une mésentente de cinq ans sur la possible réalisation de Mission Impossible III et parce que Tom Cruise n' est décidément pas un acteur facile à diriger, Fincher sort coup sur coup "Zodiac", un film un peu long sur un célèbre serial killer américain et "L' Etrange histoire de Benjamin Button" ou il retrouve Brad Pitt. Ce film plutôt intimiste qui raconte l' histoire d' un homme qui né vieux pour mourir jeune. Brillamment interprété par Brad Pitt et soutenu par la délicieuse Kate Blanchett, le film obtient (enfin) un certain succès commercial.

Les spécialistes vous diront que Fincher n' a que faire du succès et de la popularité, et que chacun de ses films sont des chefs d' œuvres, tant par leur qualités visuelles que par leurs rythmes. Et ils auront bien raison...

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Perdre sa vie

dans une usine

Je remonte la rue Ernest Renan, la clope au bec. Je marche un peu étourdi, seul dans le froid de Novembre;  il est 4:45 du matin,  et je vais à l' usine. Une usine qui n' est déjà plus qu' un souvenir, vestige du monde ouvrier d' autrefois, et toujours seule échappatoire pour ceux qui comme moi n' aimait pas l' école. J' en ai fais quelques unes depuis mes 16 ans. Machine à laver, suite...

Apple réinvente la souris: Magic Mouse

Un doigt ?! Deux doigts ?! A peine plus épaisse qu' un Iphone, la "Magic Mouse" ne porte pas bien son nom, tant elle n' est pas vraiment une souris...mais plutôt un support pour les mouvements de vos doigts. Car dépourvu d' un quelconque bouton, la magic mouse execute pourtant pleinement les fonctionnalités de nos vieilles souris traditionnelles: déplacement, clic, glissé-déposé, suite...

Héros du 11 Septembre

Le concierge ....

WTC 1&2

Une explosion dans les sous-sols de la première tour peu de temps avant que l' avion ne la percute...quand c' est le concierge de la tour qui le dit on ne peut que s' interroger, non ?! Nombreux sont les héros du 11 Septembre 2001. Pompiers, policiers, soldats et simples civiles. En cas de crise importante, tous retrouvons en nous cette part d' humanité enfouie sous la couche d' individualité.

Comme tous ces héros du 11/09, William Rodriguez a suivi son instinct et il est resté afin de seconder les secours. Il n' a cessé de gravir les étages alors même que les avions venaient de percuter les tours, et ce jusqu' à l' effondrement de la première: il n' a cessé de monter et descendre les étages accompagné de victimes sous le choc, désobéissant a son chef de service qui lui ordonnait de quitter les lieux sans attendre. Ce matin du mardi 11 Septembre fut très différent de tous les autres. William Rodriguez arriva un peu en retard à son travail: il était le concierge de l' une des deux tours du World Trade Center.

Il continuera donc son rôle de concierge-sauveteur et sera l' un des derniers civils à être extrait des décombres.

"Mais ce n' est pas là où le courage s' arrête. C' est là où il commence."

Oui, William Rodriguez est l' un des héros des attentats du World Trade Center. Mais l' héroïsme de Mr Rodriguez va bien au-delà de ce sombre jour de l' histoire.

Au lendemain des attentats, s' il est un exemple à suivre pour ses concitoyens, il est aussi un "ami" à compter pour ceux qui les diriges. Alors qu' on le voit sur de nombreux plateaux de télévision, il est reçu à la "Maison Blanche" ,et les républicains le poussent vers le Congrès, quelques millions de dollars à la clé. Pourtant, William Rodriguez préfère rester l' homme qui a sauvé des dizaines de gens durant l' un des pires jours de Manhattan et décide de parcourir le continent afin d' informer les gens sur les dessous de l' affaire, sans mauvais jeu de mots:

"Notre bureau était au niveau B1. A 8h46, nous avons entendu un gros BOUM, qui nous a soulevé de terre. Cela semblait venir du bas, probablement de la salle des machines(..), l' explosion fut si forte qu' elles fit ses craqueler les murs et effondrer le plafond !(..) quelques secondes plus tard, le premier avion heurtait la tour..(..) à la réflexion, je me suis dis: ils n' avaient pas bien synchronisé tout cela...."

Vénézuela, Malaisie, Allemagne, Italie, Japon...une véritable "tournée des vérités" sur l' une des pires tragédies de ce début de millénaire. Un nous livre ici un récit étonnant, pertinent, intriguant, pleins de nuances et de franchise, sur ce qu' il a vécu, et vit encore. suite...

Toute la musique que j' aime

...où est-elle ?

"La musique est un art mineur" selon Serge Gainsbourg. De ma plus tendre enfance à mes débuts de guitariste je n’ai cessé de l’écouter, de la digérer et de la décortiquer. Depuis, et selon un équation très personnelle, j’ai toujours essayé de porter un jugement critique envers la musique en générale, en essayant de ne garder que "l’essentiel". Je ne parlerais pas tout suite...

Regardez ce que vous achetez: les codes barres.

Bienvenue dans le supermarché du monde où tout s' achète: Ballon de foot, cuillère à soupe, crevettes en barquettes de douze, balai à chiot, chips goût bacon, poulet rôti et colle a bois. Difficile de garder son portefeuille dans sa poche une fois plongé dans la "pornographie publicitaire" des centres commerciaux, et de naviguer sur la déferlante de marques et des emballages tapageurs suite...



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