Bio-ciné: Quentin Tarantino et la passion du cinéma…

L’ histoire de ce réalisateur est un véritable conte de fée hollywoodien. Quentin  Tarantino, ou comment un loueur de vidéo passionné de cinéma va entrer dans l’ histoire en un seul film. Retour sur une -courte- carrière qui suffi pourtant a propulsé Mr T en-tête des réalisateurs américains préférés des studios.

Je n’  ai pas vraiment le temps d’ écrire sur ce site en ce moment, le faible nombre de mes articles du mois passé le prouve. Pourtant, je sors d’ un « Inglourious Basterds » des plus joyeux et du coup, je prend un bout de ma nuit pour parler de ce grand réalisateur qu’ est Quentin Tarantino.

Il y a plusieurs raisons d’ aimer son cinéma…certains aiment le coté réaliste des fusillades de ses films, d’ autres l’ aspect « Magazine » et sa manie de nous dérouler l’ histoire dans tous les sens, parfois même en commençant par la fin. D’ autres jubilent à entendre la qualités de son écriture et son gout du détail, ainsi que l’ importance qu’ il attache à chacun de ses personnage. Et puis il y a tous ceux qui aime le non-sens voir le ridicule de certaines scènes. Au final, tous s’ accorde à dire que Quentin Tarantino, à force de montrer à son public sa passion pour le cinéma et ses influences parmi ses pères, fini par être dans ses films un petit de chacun. Peut-être que même qu’ il fini par être le réalisateur que tous aurait voulu être ! Je retire…

N’ empêche que maintenant, Tarantino peut tout se permettre. Même de bruler le Furher.

Peu de films mais beaucoup de prestation dresse sa carrière. Ses apparitions dans les films de ses amis où dans des series T.v contribue au mythe. Et puis, la société qu’ il a crée avec son Roberto Rodriguez lui a permis de produire pas mal de premier film qui lui  tenait à cœur, d’ de la série des « Une Nuit en Enfer » à celle des « Hostel« . Et comme il aime travailler entre ami, il a souvent partagé la caméra et ses bout de scénarios avec Allison Anders, ou encore Roger Avary avec qui il co-ecrira « Pulp-Fiction« .

Voici donc un petit aperçu de ce qui a fait sa légende…toujours en marche.

Reservoir Dogs

1992…seconde réalisation mais « vrai » premier film, petit budget, en parti financé par la vente des scénarios de « Tueurs Nés » à Oliver Stone et de « True Romance » à Tony Scott, « Reservoir Dogs » n’ est rien de plus qu’ un huit clos sanguinolent. Une histoire de braquage qui tourne mal. On sent déjà le gout de la rue et des truands, et la qualité du jeu des acteurs fond du film un vrai régal. Un premier essai plus que concluant, et déjà quelques acteurs qui deviendrons favoris du réalisateurs, Harvey Keitel, Steve Buscemi ou encore Tim Roth

True Romance

1993…Ne jamais se fier à l’ affiche d’ un film. Le « Bonnie&Clide » des années 90 est bien plus que cela. Patricia Arquette trouve là son meilleure rôle, et le film regorge de scènes mythiques. Un road-movie sur fond de cocaïne qui se termine dans le pire des bain de sang, que T.Scott choisira de transformer en happy-end. A noter une scène incroyable, celle du duel Christopher Walker en parrain de la mafia face à Dennis Hopper le nez en sang. Sûr que Tarantino a apprécié.

Tueurs nés

1994…A sa sortie on a dit que ce film était un appel à la violence. Certains faits divers viendront alourdir l’ influence du film sur la jeunesse américaine, mais aujourd’hui’ le cinéma est devenu bien pire et le monde aussi. Du coup la ballade de Mickey et Mallory est maintenant un plaisir quelque peu dégoulinant mais souvent risible. Tarantino a souvent dit qu’ il aurait fait cela autrement. Oliver Stone a fait un tabac avec ce film.

Pulp Fiction

1994…Puisqu’ il ne faut en retenir qu’ un seul, choisissons celui-là… »Pulp Fiction« , où comment enflammer la croisette et rafler la palme d’ or contre toute attente. Comme une épitaphe, ce film est je pense la travail Tarantinien le plus abouti jusqu’ à lors. Le réalisme de certaines scènes lui ont valu une interdiction au moins de douze ans, mais ni le public ni la jury du festival de Cannes ne s’ est trompé: ce film est un chef-d’ œuvre. Et la résurrection de John Travolta, grâce à un hamburger.

Une nuit en enfer

1996…Je sais, vous l’ avez tous vu et au final, vous vous dites que ce n’ est rien de plus qu’ un film supplémentaire avec des vampires dedans. Pourtant, je peux vous assurez que si, comme moi, vous aviez vu ce film dans un salle obscure et surtout sans en connaître le ‘pitch’, vous auriez été plus que surpris de voir la belle Salma Hayek sauté sur le coup de Tarantino, et d’ assister à une véritable croisade contre les vampires alors que laissez croire à un polar, noir bien sur. Et puis, après ce film, j’ ai su qu’ il faudrait maintenant compter sur Seth, Georges Clooney. Effrayant, drôle, et un sacré clin d’ oeil à Romero au passage.

Jackie Brown1997…Ta-tata, Black-power. Palm Grier à jamais dans nos cœurs. Une bande-son aux couleurs 70’s, un DeNiro qu’ on avait encore jamais vu comme cela, une histoire simple, avec des personnages compliqués. Où l’ inverse. Le casting, pas si évident que cela, est pourtant des plus efficace, et Robert Forster, -presque- en ces temps lointain sera parfait dans le rôle du Robin des Bois improvisé.

Inglourious Basterds2009…10 ans. c’ est ce qu’ il aura fallu pour achever cette épopée au cœur du milieu nazi. Ne cherchez pas les références historiques et les ressemblances envers Hitler ou Gobbels, ici tout est remanié façon western-spaghetti, et façon Tarantino. Une belle performance du nazi interprété par Christoph Waltz, un Brad Pitt aux allures « Durdunienne » et une français parmi d’ autres en la personne de Mélanie Laurent, (bon il y a Diane Kruger qui partage sa vie avec Guillaume Canet…) et un final en apothéose font de ces bâtards pas très glorieux un grand moment de cinéma.

J’ aurais pu, dû parler des « Kill Bill« , de « Groom Service » et aussi de la période Grindhouse, et j’ aurais de toutes façons pu parler du cinéma de Quentin Tarantino toute la nuit, tant il a ravi le modeste amateur de cinéma que je suis. Je n’ ai même pas parlé des judicieux choix de ses bandes sons, ni même de son exagération maladive du détail.
Mais il est encore temps pour vous de voir de quoi je parle.

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